“Eburne substantially raises the stakes as far as the scholarly understanding of surrealism is concerned.... Alert to the fact that one has to engage with the underlying collective essence of the surrealist spirit, he locates an essential thematic (in this case, crime) that can be seen to bind together certain fundamental surrealist attitudes.... Eburne's book is one of those rare things: a work of criticism that is not simply reflective of its subject but enlarges it.”
Michael Richardson, Phosphor: A Surrealist Luminescence, Autumn 2009
“son étude tantôt sociologique, tantôt historique, tantôt littéraire, constitue une judicieuse synthèse de ces diverses approches. Eburne passionne en effet son lecteur par de fines évocations de chambres closes et sanglantes, mêlant à ses propos des moments d’études culturelles de cas, ainsi que des analyses stylistiques et littéraires teintées de lacanisme. Au bout du compte, l’ensemble est varié et jamais lassant – d’une lecture même agréable.”
Virginie Pouzet-Duzer, Acta Fabula, 2009
“Dans Surrealism and the art of crime, le livre très charpenté et novateur de Jonathan P. Eburne, la pensée et les activités surréalistes sont passées au crible du crime ou du fait divers, une notion concrète dont l’auteur dégage au fur et à mesure le concept. Cela l’autorise, avec un tel fil conducteur, à se faufiler entre le crime individuel et la violence collective, le battage médiatique et la réflexion théorique. Jonathan Eburne peut ainsi élaborer des interrogations nouvelles sur le mal, la terreur et la révolution. S’exprimant dans un style élégant et concis, il se résout par souci pédagogique à exposer, séquence après séquence, la chronologie du crime arpentée par les surréalistes. Surtout, il se montre d’une efficacité redoutable en sélectionnant des textes et des documents que l’historiographie du surréalisme avait négligés.”
Georges Sebbag, Mélusine online, 2014